Comme le dirait F. Foresti, “j’aime pas les filles”. D’aussi loin que je me souvienne, elles me fatiguent. Que cela soit à l’école, au travail, dans le cercle privé, quand il y a une “ambiance” exclusivement féminine, ça se termine toujours mal.

Crédit : Ragnvid, Magnus

A l’école tu dois te battre pour garder ta meilleure amie, parce qu’une troisième à décidé de te la piquer. Ça critique, c’est fleur bleue, ça aime le rose.


Un peu plus tard c’est le petit copain, les fringues, le maquillage, la coiffure, tes fesses qui sont passés au crible tous les matins. C’est les chuchotements, les coups de pute, les changements d”humeur, les secrets révélés, les hypocrisies.

A côté de ça c’est “cucul la praline”, ça continue d’aimer le rose, les cœurs et les trucs trooooop mignons. Ça ne parle que par marques, se maquille à la truelle, te fait croire que tu es sa meilleure amie pour la vie alors que tu la connais depuis une demi heure.

Au boulot c’est la jalousie (et les fringues, le maquillage, la coiffure, tes fesses …). Est-ce qu’elle va me piquer mon boulot ? Est-ce qu’elle va me piquer le p’tit jeune sur lequel je flashe ? Tiens si je lui expliquait seulement la moitié des choses pour qu’elle se plante. On y retrouve aussi l’hypocrisie, les coups de putes; mais apparaissent aussi des petites nouvelles : la rumeur et la compétition.


Alors non je ne suis pas aigrie, ce ne sont pas des choses qui me sont toutes arrivées. J’y ai eu droit aussi, j’ai eu ma dose comme on dit. Mais dans ces cas là moi, et ce depuis toute petite, je prends le large. 

Les histoires de “t’es plus ma copine”, très peu pour moi ; les hypocrisies, les mensonges et les clans, idem.

J’ai un gros défaut pour une fille, même deux en fait : je suis franche et j’aime pas me prendre la tête. Et quand je dis franche, c’est pas “bon je lui dit que son maquillage est moche” ou “je lui dit qu’elle a un truc entre les dents”.

Non, quand je parle de franchise c’est que quand j’ai un soucis avec quelqu’un, grave ou pas, au lieu de partir le critiquer avec un groupe de copines, et bien je vais m’expliquer avec lui. C’est tellement plus simple …Idem quand je n’aime pas quelqu’un, je l’évite et si je n’ai pas le choix cela restera cordial quand même.

Bon après c’est sur que c’est moins fun: pas de langue de pute, pas de remuage de merde, pas de méchanceté gratuite  … je pense que si certaines n’avaient pas ça dans leurs vies elles se feraient grave chier (tiens je parle comme Monsieur B.) ; mais bon heureusement, moi, j’ai autre chose.

Pour me consoler, je me dis qu’à notre âge, il ne reste qu’une minorité de filles de ce genre (parce que moi je n’appelle pas ça une femme). Mais je trouve ça effarant de voir que certaines n’évoluent pas et se croient toujours dans une cours d’école.

J’en entends déjà dire “woué mais toi tu ne critique jamais ?” . Si, moi aussi j’aime bien dès fois parler sur les gens … mais pas n’importe où, pas avec n’importe qui et pas n’importe comment. Il s’agit de personne que je connais pour de vrai, qui savent que je ne les aime pas, ou qui font parti du passé; ou bien des gens qui passent dans la rue alors que je bois un verre à une terrasse.

Je ne dis pas non plus que je suis la dernière à vouloir savoir quand il se passe un truc; mais ça je n’y peux rien, je suis curieuse.

Donc voilà, je n’aime pas les filles en général; je les évite souvent pour avoir la paix et ça me réussi pas trop mal. Et pour ceux qui se posent la question, non je ne ressemble pas à balasco dans gazon maudit ; ce n’est pas parce que je n’ai pas la mentalité fifille, que je n’en suis pas moins féminine.

C’était mon coup de gueule du lundi


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